Français

Comité consultatif d'OCLC Canada

Procès verbal — 20 mars 2018

Réunion à Dublin, Ohio

Présents

Brenda Mathenia, bibliothécaire universitaire, Thompson Rivers University
Debbie Schachter, directrice, Ressources d'apprentissage, Douglas College
Pilar Martinez, CEO, Bibliothèque publique d'Edmonton
Suzanne Payette, directrice, Bibliothèque publique de Brossard
Madeleine Lefebvre, ancienne bibliothécaire en chef, Ryerson University, et membre du conseil d'administration d'OCLC
Monica Fuijkschot, directrice générale, Patrimoine publié, Bibliothèque et Archives Canada
Joyce Garnett, bibliothécaire universitaire émérite, conférencière, Faculty of Information and Media Studies, Western University
Daniel Boivin, directeur exécutif, OCLC Canada, Amérique latine et Caraïbes

Absents

Danielle Chagnon, directrice générale de diffusion, Bibliothèque et Archives nationales du Québec
Alexandra Freeland, directrice, Direction des services de gestion de l'information, Gestion du savoir, Conseil national de recherches Canada
Marie DeYoung, bibliothécaire universitaire, Saint Mary's University
Bruce Crocco, vice-président, Services aux bibliothèques pour les Amériques, OCLC

Ordre du jour

  1. Ouverture de la réunion et approbation de l'ordre du jour.
  2. Révision du procès-verbal de la réunion du 1er novembre 2017.
  3. Discussion sur la prochaine réunion du Conseil mondial.
  4. Sujets clés devant être discutés et rapportés au Conseil mondial ou touchant les bibliothèques canadiennes.
  5. Vote pour les changements proposés à la Charte du Comité consultatif OCLC Canada.
  6. Autres sujets.
  7. Prochaine réunion -- À l'occasion la réunion du Conseil régional des Amériques le 24 octobre 2018 à Chicago.
  8. Levée de la réunion (téléconférence).

1. Ouverture de la réunion et approbation de l'ordre du jour

  • Mme Schachter a commencé la réunion et un point a été ajouté aux Autres sujets afin de remercier les délégués sortants.
  • L'ordre du jour a été approuvé avec cet ajout.

2. Révision du procès-verbal de la réunion du 1er novembre 2017

  • Aucun changement requis. Le procès-verbal a été approuvé.

3. Discussion sur le prochain Congrès du Conseil mondial

  • M. Boivin a mentionné que deux autres délégués canadiens se joindront au Conseil mondial (CM) comme remplaçants: Renee Reaume de l'Université de Calgary remplacera Suzanne Payette,et Diane Beattie de Bibliothèque et Archives Canada remplacera une personne des États-Unis.
  • Mme Lefebvre a indiqué qu'elle restera après sa réunion du conseil pour participer à la réunion du CM. Elle a également mentionné qu'elle a participé à la réunion du Conseil régional EMEA en février dernier, que la réunion s,est bien déroulée et qu'il y avait beaucoup de participants.
  • Mme Schachter a souligné qu'il y aura une réunion du caucus du Conseil régional des Amériques (CRA) lundi matin et que ce sera sans doute un moment approprié pour soulever des questions et des points d'intérêt car ils pourront être transmis au CM.
  • Mme Schachter a indiqué que lors de la réunion, des modifications seront apportées aux règlements afin de garantir qu'ils sont uniformes pour les trois régions.

4. Sujets clés devant être discutés et rapportés au Conseil mondial ou touchant les bibliothèques canadiennes

  • Mme Mathenia a dit que la seule chose qui lui venait à l’esprit était l’achat de Relais par OCLC en 2017. Elle a dit ne pas avoir de réticence avec cet achat, mais que son personnel surveillait suivait l’évolution et le développement de ces applications. Sa bibliothèque utilise Relais et un de ses collègues a assisté au congrès OCLC ILL la semaine dernière. Mme Mathenia déterminera si des inquiétudes pourront être émises pour faire suite au rapport de cette personne.
  • À la question de Mme Mathenia qui voulait savoir ce que les autres délégués utilisent, M. Boivin a répondu que dans l’est du Canada, beaucoup de bibliothèques utilisent VDX, et Mme Lefebvre a dit que les bibliothèques des provinces de l'Atlantique utilisent également Relais.
  • Mme Payette a demandé une mise à jour sur le projet de BAC avec OCLC. Mme Fuijkschot a dit que le projet comportait deux phases : une pour l’affichage public du catalogue collectif (Voilà -- http://www.bac-lac.gc.ca/eng/news/Pages/2018/voila-nuc.aspx) et qu’il a été mis en ligne lors du congrès de l’OLA en février; l’autre est l’implantation des Services de gestion WorldShare par BAC. Depuis la sortie de Voilà, la plupart des commentaires sont très positifs. En ce qui concerne la deuxième phase, BAC veut commencer à utiliser le service Acquisitions d’ici juin 2018. Le catalogage et les autres fonctionnalités devraent être disponibles en octobre ou novembre 2018.
  • De plus, Mme Fuijkschot a mentionné que BAC aide les bibliothèques dans cette transition en trouvant des moyens pour qu’elles puissent partager leurs questions ou leurs difficultés avec ce nouveau modèle, et en essayant de trouver des solutions. Jusqu’à présent, BAC a constaté que le degré de préparation et d’ouverture envers ce nouveau modèle des bibliothèques varie, et certaines veulent participer plus activement à ce projet. BAC a décidé de travailler avec des conseillers stratégiques pour aider ces bibliothèques à trouver des solutions. Un projet pilote d’un sera bientôt lancé en ce sens et des fonds supplémentaires sont requis pour le mettre sur pied.
  • Mme Payette a demandé s’il y avait des liens avec BAnQ, c’est-à-dire des connexions techniques entre leurs systèmes et projets respectifs. Mme Fuijkschot a répondu qu’il y en a, et elle a donné en exemple le développement des Canadian Subject Authorities où une bibliothèque travaille dans la version anglaise (BAC) et d’autres bibliothèques créent les équivalents en français (BAnQ). Des discussions sont actuellement en cours pour trouver des façons d’élargir ce partenariat lorsque ces autorités seront disponibles dans le nouvel environnement de catalogage partagé.
  • Mme Schachter a demandé des détails supplémentaires concernant le projet d’un an avec les conseillers stratégiques. Mme Fuijkschot a ajouté que BAC veut trouver des moyens de rassembler les bibliothèques semblables à travers le Canada et leur permettre de lui faire part de leurs inquiétudes. L’objectif est de trouver des manières de s’adapter, d’aider et de développer des solutions ensemble pour les bibliothèques.
  • Mme Schachter a changé alors sujet de signaler que l’Université de Brandon a récemment annoncé qu’en raison de coupures graves, ils ont été de supprimer le poste de bibliothécaire de l’université pour être remplacé par le CIO (cet article de journal). Elle a ajouté que l’Assiniboine Community College a également fait des coupures semblables. Les deux établissements sont situés à Brandon, au Manitoba, et elle a demandé si cela était une tendance à travers le pays.
  • Mme Lefebvre a mentionné qu’une situation semblable s’est produite à Mount Allison University, au Nouveau-Brunswick. Elle connaît le prochain président et compte avoir prochainement une discussion avec lui pour souligner la valeur et l’importance du poste de bibliothécaire universitaire.
  • Mme Fuijkschot a ajouté que c’est difficile pour les bibliothécaires de mettre un prix sur la connaissance. C’est difficile de démontrer cette valeur réelle c’est un défi réel pour les bibliothèques.
  • Mme Lefebvre croit qu’OCUL est en mesure de contrer une action aussi draconienne dans les universités de l’Ontario. Toutefois, elle croit que peu de bibliothécaires démontrent activement ce qu’ils font et informent leurs concitoyens des avantages qu’ils apportent au campus. « L’appréciation d’une bibliothèque ne peut pas être uniquement un exercice émotionnel », a-t-elle conclut.
  • Mme Schachter a demandé des nouvelles des bibliothèques publiques et Mme Martinez a mentionné que le financement n’est pas, ou ne semble pas, être un problème actuellement. Mme Payette a mentionné que BAnQ n’a pas encore de président-directeur général un an après le départ de la PDG précédente. Mme Fuijkschot a dit que BAnQ a nommé quelqu’un, mais que le conseil d’administration de BAnQ a dû recommencer car la ministre n’a pas accepté la candidature suggérée. Mme Payette a conclu qu’en attendant aussi longtemps avant de nommer quelqu’un, la communauté en vient à penser que ce poste n’est pas vraiment nécessaire! Elle a souligné que plusieurs villes au Québec ont de nouveaux conseils municipaux, c’est-à-dire de nouvelles personnes qui sont responsables des bibliothèques, et que plusieurs de ces villes n’ont eu aucune augmentation de taxes, ce qui signifie que les bibliothèques ont subi des diminutions de budgets.
  • Boivin a demandé si l’abolition du poste de bibliothécaire universitaire pourrait aider les bibliothèques universitaires à prendre conscience qu’elles doivent s’améliorer, qu’elles évoluent dans un monde compétitif et que certaines d’entre elles doivent cesser d’être complaisantes.
  • Mme Lefebvre croit qu’étant donné que beaucoup évoluent dans un environnement syndiqué, malheureusement, plusieurs ne regardent pas au-delà de cet environnement puisqu’elles ont des contrats en béton et des ententes qui sont très longues et difficiles à modifier. Elle croit que de telles actions peuvent démontrer que les administrateurs des universités ne savent pas exactement ce que les bibliothèques apportent à l’établissement et que les bibliothécaires doivent leur expliquer plus amplement leur valeur dans des termes plus accessibles. « Personne ne peut plus dire qu’il a un poste à vie si un CIO peut maintenant diriger la bibliothèque ». Elle croit qu’il faut constamment démontrer que le travail est unique et offre des avantages.
  • Mme Mathenia a ajouté que tous les bibliothécaires doivent être conscients de la situation parce que le prochain patron ne sera peut-être pas aussi soucieux de la bibliothèque et de ses employés.
  • Mme Fuijkschot a demandé dans quelle mesure la philosophie du directeur transparaissait dans le reste de la structure locale. Nous voyons encore trop souvent des bibliothécaires de référence cachés dans des bureaux ou derrière un guichet, ce qui ne donne pas de visibilité au service. « Il y a une histoire à raconter en termes de "culture" : les bibliothécaires doivent être davantage sur le plancher pour aider les usagers. Les bibliothèques doivent réfléchir davantage à cela. »
  • Mme Schachter a expliqué que les bibliothécaires de l’Université de Capilano consacraient deux à trois heures par semaine à l’enseignement et que c’était un excellent moyen de se faire voir et de devenir un visage familier sur le campus. Ils ont un comptoir de service combiné à Capilano, ce qui leur a permis de voir souvent des usagers se déplacer de leur ordinateur au comptoir pour demander de l'aide, parce que le comptoir était là.
  • Mme Fuijkschot a mentionné qu'elle gère des services techniques et que ce n'est pas un service facile à rendre visible. Il s'agit de services essentiels pour aider à structurer l'information de manière à ce qu'il soit possible de la découvrir correctement. Les défis pour les services techniques semblent plus grands, mais il existe des possibilités pour partager les avantages en sachant que la plupart des gens comprennent la valeur des données.
  • Mme Mathenia croit que nous devons être honnêtes avec nous-mêmes et voir ce qui n'a pas de valeur pour nos usagers, même si cela peut être important pour les bibliothécaires. Nous devons trouver des moyens de remplacer les services qui ne sont pas vraiment utiles afin de répondre aux besoins de nos usagers. En tant que bibliothécaires, nous devons reconnaître tout cela, et cela fait partie de nos défis. En tant que gestionnaires, nous devons aider le personnel à suivre ces concepts.
  • Mme Lefebvre a ensuite informé le groupe qu’elle avait visité la nouvelle Bibliothèque publique de Birmingham le mois dernier et que, malgré l’augmentation du trafic, le budget de fonctionnement de la bibliothèque avait été réduit de 180 millions de livres la même année. Ils doivent maintenant ouvrir moins d'heures par jour et le moral du personnel n'est pas au mieux malgré le beau bâtiment. « En tant que bibliothécaires, nous ne pouvons pas nous permettre de faire preuve de complaisance. » Mme Schachter a ajouté que le Royaume-Uni était un mauvais modèle pour les bibliothèques de nos jours : ce genre de situation dure depuis 10 ans et leur modèle n’est pas à suivre. Mme Lefebvre communiquera des informations à ce sujet aux délégués.
  • Mme Payette a dit que trop souvent les comités n'entendaient pas les commentaires des usagers satisfaits et supposaient que le service n'était pas aussi nécessaire, ou peu utilisé, et qu'ils pouvaient donc offrir moins de services à la population. « Cela démontre encore une fois qu’il faut aller vers la communauté et promouvoir nos services et notre valeur. »
  • Sur une note plus positive, Mme Fuijkschot a expliqué que la Bibliothèque publique d'Ottawa avait le financement nécessaire pour combiner et créer une nouvelle succursale avec BAC.

5. Vote pour les changements proposés à la Charte du Comité consultatif OCLC Canada

  • Le premier point a été accepté avec une petite modification, c’est-à-dire changer le mot « assigner » pour « élire ». Voici ce que dit la charte maintenant :

Le mandat du président du CCOC sera déterminé par le CCOC lors de sa sélection, mais devrait idéalement être d'une durée de trois ans.

Voici ce que dira la charte après les modifications :

Le mandat du président du CCOC est de trois (3) ans. À la fin de ce mandat, le CCOC décidera de donner un autre mandat de trois ans, ou un mandat plus court de préférence, au président, ou désignera un nouveau président pour un mandat de trois ans. Cette décision devrait être rendue lors de la réunion du CCOC en personne de l’automne.

Tous les délégués ont accepté le changement.

  • Le second point a été accepté comme proposé et discuté lors de la réunion de l’automne. Voici ce que dit la charte maintenant :

Un membre du CCOC sera nommé pour un mandat de trois ans. Ce mandat pourra être renouvelé.

Voici ce que dira la charte après les modifications :

Un membre du CCOC remplira un mandat de trois (3) ans. Les délégués au CCOC peuvent remplir plusieurs mandats, mais pas plus de deux mandats complets consécutifs.

Tous les délégués ont accepté le changement.

6. Autres sujets

  • Le CCOC a remercié les deux délégués sortants :
    • Marie De Young. Bien que Mme De Young soit en congé administratif, elle prendra bientôt sa retraite. Elle siège au CCOC depuis 2014 et quittera le CCOC puisqu’elle sera à la retraite.
    • Joyce Garnett. Mme Garnett siège au CCOC depuis 2010 et a également fait partie de la première « cohorte » de délégués du CCOC lors de la formation du Comité au début des années 2000.
  • Toutes deux ont contribué de manière significative au CCOC et à la division canadienne d’OCLC. OCLC et les délégués du CCOC leur sont extrêmement reconnaissants pour leur temps et leur implication dans la coopérative. Un message de remerciement et un cadeau leur seront remis.

7. Prochaine réunion -- À l'occasion de la réunion du Conseil régional des Amériques le 24 octobre 2018 à Chicago

  • La réunion du CCOC aura lieu avant la réunion du CRA et le dîner habituel aura lieu le 24 au soir.
  • On demande aux délégués d’arriver le 23.

8. Levée de la réunion (téléconférence)

  • Levée de la réunion à 14 h.
Actions requises avant la prochaine réunion Responsables
  1. Aucune action requise.