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Comité consultatif d'OCLC Canada

Procès-verbal du 3 octobre 2014

 

Présents :
Hélène Roussel, directrice générale, Direction générale de la diffusion, Bibliothèque et Archives nationales du Québec
Lisa O'Hara, directrice, Services techniques, Bibliothèques de l'Université du Manitoba
Madeleine Lefebvre, bibliothécaire en chef, Ryerson University
Fabien Lengellé, directeur général à la Direction des services Bibliothèque et Archives Canada
Debbie Schachter, directrice, Ressources d’apprentissage, Douglas College
Suzanne Payette, directrice, Bibliothèque publique de Brossard
Joyce Garnett, bibliothécaire en chef, Western University
Marie DeYoung, bibliothécaire en chef, Saint Mary's University
Bruce Crocco, vice-président, Services aux bibliothèques pour les Amériques, OCLC
Daniel Boivin, directeur exécutif, OCLC Canada, Amérique latine et Caraïbe

Absents :
Gwen Ebbett, bibliothécaire en chef, Université de Windsor
Mary-Jo Romaniuk, bibliothécaire en chef, Université de l’Alberta
Michael Ireland, directeur, Information – accès et diffusion, Institut canadien de l'information scientifique et technique

Ordre du jour :

  1. Ouverture de la réunion et approbation de l'ordre du jour (Debbie Schachter, présidente)
  2. Révision du procès-verbal de la réunion de juin (mises à jour, questions)
  3. Mise à jour sur le Conseil régional des Amériques et discussion sur l'ordre du jour de la prochaine réunion du Conseil mondial (tous les délégués si disponibles)
  4. Discussion sur le paysage actuel des bibliothèques (économie, employés, technologies, priorités) et recommandations précises à transmettre à OCLC
  5. Révision de l'année de la division canadienne d'OCLC comme entreprise et mise à jour
  6. Stratégie d'OCLC pour les métadonnées (Ted Fons)
  7. Révision de la Charte du Comité consultatif d'OCLC Canada (clauses, nombre de délégués, etc.)
  8. Campagne/ programme Geek the library (Jenny Powell)
  9. Autres sujets (Symposium d'OCLC au congrès de la CLA, et autres)
  10. Séance levée

 

1. Ouverture de la réunion et approbation de l'ordre du jour

  • Ordre du jour approuvé tel quel.

2. Révision du procès-verbal de la réunion de juin (mises à jour, questions)

  • Le nom de Marie DeYoung n'était pas bien écrit dans les actions requises et doit être corrigé.
  • Le procès-verbal a été approuvé avec cette corrections. Toutes les actions requises ont été effectuées.

3. Discussion sur la prochaine réunion du Conseil mondial

  • L'ordre du jour préliminaire a été dévoilé aux délégués (du Conseil consultatif d’OCLC Canada ou CCOC), même si tous les délégués du Conseil mondial ne l'ont pas encore reçu.
  • M. Crocco a mentionné que dans l'ordre du jour, le point « Timely topics » vise à améliorer les communications et le partage d'informations avec les délégués.
  • Mme Lefebvre a suggéré d’avoir une « elevator speech cheat sheet » pour aider les délégués à recenser les points positifs sur les diverses initiatives d’OCLC afin de balancer un peu toutes les choses négatives qui sont dites sur les réseaux sociaux.
  • Cette suggestion a engendré un discussion sur la façon de répondre à ces messages. On a suggéré qu’OCLC devrait être plus actif pour ce qui est de propager des messages positifs sur le marché. Mme Lefebvre a parlé de sa présentation et de ses discussions avec les bibliothèques de recherche du Royaume-Uni, du groupe CILIP. Elle croit que, de par son organisation, cet évènement a permis aux bibliothécaires et aux fournisseurs de se réunir. Ce n’était pas une ambiance « nous contre eux » et elle c’était bien de voir la plupart des fournisseurs travailler avec les bibliothèques et non contre elles. Les fournisseurs ont également participé aux séances d’information ce qui favorisait la coopération de toutes les parties présentes au congrès.
  • On a suggéré qu’on pourrait peut-être donner une « épinglette » disant « Je suis OCLC » à tous les membres assistants aux divers congrès.
  • Étant donné que certaines inquiétudes ont été soulevées quant à l’intention de LAC-BAC de peut-être utiliser les services OCLC pour exploiter AMICUS à l’avenir, M. Boivin a suggéré aux délégués de consulter le protocole ODC-BY (http://www.oclc.org/en-CA/news/releases/2012/201248.html) pour passer en revue les changements apportés aux « Droits et responsabilités de la coopérative OCLC s’appliquant à WorldCat ». Le partage de ce document a pour objectif d’aider les délégués à répondre aux inquiétudes des bibliothécaires concernant le partage de notices WorldCat.
  • Pour que les délégués continuent à être bien informés, M. Boivin a suggéré de demander à M. Needham, vice-président des Services aux membres d’OCLC, si les délégués du CCOC pouvait être de nouveau ajoutés aux listes de discussion de Conseil mondial et du Conseil régional des Amériques (CRA) puisque les nouveaux membres ne reçoivent pas les messages.
  • Les délégués ont suggéré à OCLC, et plus particulièrement à l’équipe d’OCLC Canada, de mettre plus d’emphase sur le rôle que joue OCLC au niveau mondial. Ils croient que ceci aiderait à minimiser la perception qu’OCLC n’est qu’une grande entreprise américaine qui s’intéresse principalement au marché américain. (Par exemple, parler du multilinguisme d’OCLC en Colombie-Britannique où les demandes pour le matériel en langues asiatiques et sont toujours de plus en plus importantes.)
  • Mme Lefebvre a indiqué qu’il est également difficile de faire la promotion des Services de gestion WorldShare avec seulement quatre clients. M. Crocco a souligné que de plus en plus de bibliothèques utilisent la plate-forme WorldShare par le biais du Prêt entre bibliothèques, des services Métadonnées (le gestionnaire de collections pour l’instant) et de la base de connaissances. Par conséquent, plus de 9000 bibliothèques utilisent actuellement le PEB WorldShare ILL (environ 150 bibliothèques aux Canada). Mme Lefebvre a indiqué que ce modèle semble créer un peu de confusion parmi les membres de même que le changement de nom de FirstSearch (maintenant WorldCat Discovery).
  • Mme Payette a mentionné que toutes les communications en anglais qu’OCLC publie contribuent aussi à la confusion quant aux services bilingues d’OCLC et aux doutes quant à la disponibilité de WorldShare en français. Elle a suggéré qu’il aurait été bien, par exemple, de fournir un résumé multilingue de la nouvelle étude « The Tipping Point ». Elle croit fermement qu’OCLC doit continuer de chercher la « bonne » (sinon une « meilleure ») approche pour inciter les bibliothèques à considérer les produits et services d’OCLC. Elles ne connaissent pas, et ne peuvent pas facilement découvrir, les avantages qu’OCLC peut leur apporter, la différence que peut faire OCLC pour leurs opérations.
  • Mme Garnett a suggéré qu’OCLC recueille et partage des témoignages d’autres « utilisateurs » afin de propager le message (comment ils utilisent les services …). Ces témoignages sont probablement maintenant disponibles sur les sites Web d’OCLC grâce aux divers « Témoignages de bibliothèques membres » dernièrement mis en ligne.
  • M. Boivin a indiqué que Mme Ebbett a mentionné que le Comité des communications du Conseil mondial se prépare pour l’initiative Ambassadeurs pour le congrès d’hiver de l’ALA. M. Crocco a ajouté que le Conseil régional des Amériques travaille étroitement avec Mme Irene Hoffman d’OCLC. Mme Hoffman et son équipe ont mis sur pied plusieurs réunions pour les membres qui se dérouleront aux États-Unis et possiblement au Canada (à Toronto et à Vancouver, entre janvier et juin 2015).
  • Pour améliorer davantage les communications et pour joindre plus de membres, ce qui représente toujours un défi pour OCLC et le CRA, Mme O’Hara a mentionné que tous les grands fournisseurs de systèmes d’automatisation de bibliothèques organisent des congrès d’utilisateurs et que plusieurs personnes s’y rendent. Elle croit qu’OCLC pourrait considérer ce genre de congrès pour joindre encore plus de bibliothécaires et non uniquement des directeurs. M. Crocco a indiqué que les conseils régionaux Asie-Pacifique et EMEA tiennent de tels évènements, mais pas le CRA. M. Crocco a dit qu’il parlerait de cette suggestion aux gestionnaires d’OCLC et au Comité exécutif du CRA.
  • Les délégués ont également mentionné que les délégués canadiens pourraient continuer, avec leurs collègues d’EMEA et d’Asie-Pacifique, de mettre l’emphase sur la nécessité pour OCLC de pouvoir desservir les membres en diverses langues et en plus de langues. Il n’y a pas que deux langues utilisées au Canada et plusieurs bibliothécaires connaissent très bien ces autres langues.
  • On a demandé aux délégués s’ils savaient si beaucoup de pays parlaient de BIBFRAME. Les délégués, incluant le personnel d’OCLC, ont indiqué ne pas savoir si BIBFRAME était un sujet de discussion important dans d’autres pays. M. Boivin a dit recevoir souvent des questions ou des demandes d’informations sur BIBFRAME provenant de l’Amérique latine et des Caraïbes mais qu’il croit que ces demandes sont, pour l’instant, uniquement pour s’assurer que les bibliothécaires soient informés de l’évolution des discussions sur ce sujet.
  • Mme Lefebvre siège au Comité exécutif du CRA et dit avoir manqué le dernier appel.
  • Le CRA a de la difficulté à organiser les téléconférences car il y a toujours des membres qui ne sont pas disponibles. Le groupe a donc décidé de tenir les téléconférences lorsque le plus de membres sont disponibles.

4. Discussion sur le paysage actuel des bibliothèques (économie, employés, technologies, priorités) et recommandations précises à transmettre à OCLC

  • Mme Garnett a mentionné que beaucoup de bibliothécaires se demandent comment desservir et/ou travailler avec le prochaine génération et que ces questions peuvent être préoccupantes pour certains bibliothécaires. Elle croit qu’il s’agit là d’une bonne raison pour OCLC que de continuer à éduquer les bibliothécaires.
  • Mme DeYoung a mentionné qu’actuellement, les consortiums brouillent un peu les cartes parce que c’est très difficile pour certains d’entre eux de passer aux systèmes de bibliothèques de prochaine génération car ils « liés » aux systèmes/services. Se libérer de ce modèle peut être compliqué et coûteux, même s’il y a des avantages et des économies à long terme. Pour ces consortiums, être en mesure de voir, comprendre et compter sur ses systèmes de prochaine génération est extrêmement important. Certains consortiums sont configurés pour partager la gestion des systèmes de bibliothèques et de l’infrastructure, et les solutions en nuage exigent qu’ils se réinventent, ce qui peut s’avérer une tâche angoissante et ardue.
  • Mme Payette a mentionné que plusieurs villes parlent de développer des « villes intelligentes », et que si OCLC se positionnait comme « solution intelligente » pour les bibliothèques publiques, ceci pourrait aidé tant OCLC que les bibliothèques » Et, s’il le faut, leurs chances d’obtenir de nouveaux financements pour de nouveaux projets seraient améliorées.
    Mme Garnett a offert à OCLC de considérer être partenaire pour identifier de nouvelles façons de faire de la recherche et de livrer la formation puisqu’avec toute l’attention que reçoivent les MOOCs, il y a de fortes chances que ces services gagneront en popularité.
  • M. Crocco a souligné qu’Air Canada présente un documentaire sur le « big data ». On y explique comment la ville de Boston gère ses nids de poule. Il recommande à tous de le regarder la prochaine fois qu’ils prendront l’avion.
  • Mme Payette a également suggéré de faire la publicité d’OCLC à l’extérieur de la communauté des bibliothèques, par exemple lors de congrès municipaux. M. Crocco a mentionné qu’OCLC l’a fait il y a quelques années en publiant des annonces dans des périodiques universitaires et municipaux aux États-Unis et au Canada.
  • Mme Garnett a mentionné qu’OCLC pourrait aider à identifier les nouveaux rôles et les nouvelles compétences de l’avenir : recherche, données, gestion de « big data », paramètres de recherche (productivité, etc.) et évaluations. Ces secteurs sont tous de nouveaux secteurs que les bibliothèques ajoutent à leurs défis quotidiens.
  • On a également mentionné que les facultés avaient de grandes inquiétudes quant à la confidentialité de leurs données.
  • Il y a ensuite eu une discussion sur le droit d’auteur. M. Lengellé a indiqué que la Loi sur le droit d’auteur du Canada a été amendée en 2012, mais que les règles de base sont restées les mêmes. De plus, la Loi sur l'accès à l'information et la Loi sur la protection des renseignements personnels datent de 1983. Les informations numériques sont parfois difficiles à gérer avec ces lois. LAC-BAC continu de travailler pour améliorer la situation actuelle. Mme Schachter a mentionné que la Colombie-Britannique a une loi rigoureuse sur la protection des renseignements personnels et que les entreprises s’y conforment si elles veulent faire des affaires dans la province.
  • Mme Garnett a demandé si OCLC essayait de publiciser et de présenter ses études, comme la récente étude « Tipping Point », aux administrations académiques ou municipales. M. Crocco a dit que les employés le font si les discussions ou présentation sont organisées par les bibliothèques ou d’autres types d’établissement. Les employés d’OCLC font ces présentations avec plaisir si elles sont demandées mais la demande doit provenir des bibliothécaires qui travaillent au sein de ces communautés. En conclusion, M. Crocco a proposé d’inverser le partage d’informations, c’est-à-dire que les bibliothèques disent à OCLC comment mieux publiciser ces études à l’extérieur de la communauté des bibliothèques tout en sachant que les publications d’OCLC sont en faveur des bibliothèques.

5. Révision de l'année de la division canadienne d'OCLC comme entreprise et mise à jour

  • MM. Crocco et M. Boivin ont fait une mise à jour. La présentation sera publiée sur le site privé du CCOC.
  • M. Crocco a indiqué que les revenus pour l’année fiscale 2014 se chiffraient à 214 millions de dollars et non à 200 millions comme indiqué dans la présentation. Le montant des revenus pour l’année fiscale 2014 est à ce niveau à cause d’une acquisition effectuée dans la région EMEA. Pour l’année fiscale 2015, les revenus devraient être d’environ 205 millions de dollars.
  • À ce jour, il y a 1418 participants au Canada.
  • Il est à noter que cinq membres du conseil d’administration termineront leur mandat cette année. Ceci signifie que de nouvelles personnes siègeront bientôt au conseil d’administration.
  • Mme Schachter a demandé à OCLC de fournir la liste complète des partenaires Web qui génère du trafic sur les sites des bibliothèques.

6. Stratégie d'OCLC pour les métadonnées

  • Ted Fons a fait une présentation sur le futur des métadonnées chez OCLC. Cette présentation sera publiée sur le site du CCOC.
  • Mme O’Hara a suggéré de fournir, ou d’enregistrer et de partager cette présentation au grand public afin que les bibliothèques puissent la faire voir à leurs catalogueurs. Elle croit que cette présentation fournit aux bibliothèques une perspective générale des directions futures possibles, et que ce groupe de bibliothécaires en particulier à besoin de savoir comment les métadonnées pourraient être gérées à l’avenir. Tous ont convenus que ceci pourrait être un sujet intéressant pour un webinaire.

7. Révision de la Charte du Comité consultatif d'OCLC Canada

  • Il a été recommandé d’apporter la modification suivante :
    • Supprimer la mention sur le CRA puisque les délégués sont maintenant automatiquement élus aux deux conseils.
    • Il a également été suggéré de faire référence aux « délégués au Conseil mondial d’OCLC qui sont travaillent dans le marché canadien des bibliothèques. » M. Boivin suggérera une formulation aux délégués.
  • Les délégués croient qu’il n’est pas nécessaire de parler de la situation de l’Université du Manitoba en ce moment (deux délégués du même établissement au CCOC).

8. Campagne/ programme Geek the library

  • Jenny Powell a fait une présentation sur le programme Geek the Library. Sa présentation sera publiée sur le site du CCOC.
  • Le programme prendra fin en 2015 mais Mme Powell croit que certaines bibliothèques continueront le programme en utilisant des sites de consommateurs ou de bibliothèques. Si tel est le cas, elles devront respecter l’architecture et les directives de la marque (certaines sont des marques de commerce déposées).
  • Campagne européenne : il y a des informations pour la présentation des campagnes. Les délégués peuvent voir ces informations en allant à Geekthelibrary.org, nom d’utilisateur = Canada, mot de passe = canada123.

9. Autres sujets

  • Symposium au congrès de la CLA. Le même modèle sera encore utilisé et tous ont semblé être d’accord pour demander à Mme De Rosa d’être invitée à présenter l’étude « Tipping point ».

10. Séance levée

  • La séance a été levée à 15 h 35.

 

Actions requises avant la prochaine réunion

Responsables

 

  1. Faire une « elevator speech cheat sheet » pour les délégués.

  2. Ajouter le nom des délégués aux listes de discussions du Conseil mondial et du CRA).

  3. En ce qui concerne les « témoignages » mentionné au point 3, consulter la nouvelle section Témoignages de bibliothèques membres sur les sites Web d’OCLC. Fournir l'adresse URL.

  4. S’informer auprès d’OCLC s’il serait possible d’avoir des réunions de groupes d’usagers de WorldShare, faire de ces évènements un genre de congrès national ou pour la région des « Amériques » afin de permettre à plus de bibliothécaires de participer.

  5. Fournir une liste complète des partenaires Web qui génèrent du trafic vers les bibliothèques.

 

  1. Daniel Boivin avec l’équipe des communication d’OCLC.


  2. Daniel Boivin vérifiera auprès de M. Needham.



  3. Daniel Boivin.



  4. M Crocco.



  5. M. Boivin.