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Statistiques mondiales sur les bibliothèques

Quantifier l’univers des bibliothèques

Ces statistiques incluent des données sur le nombre total de bibliothèques, les bibliothécaires, les volumes, les dépenses et les utilisateurs, pour chaque pays et territoire du globe, classées selon les types de bibliothèques suivants : universitaire, publique, scolaire, spécialisée et nationale. Ces chiffres ne correspondent en aucun cas à l'effectif d'OCLC. Ces statistiques englobent également des données sur les langues utilisées, ainsi que le nombre d'écoles de bibliothécaires, d'éditeurs et de musées.

Les trois régions correspondent à celles utilisées par le Conseil mondial et les Conseils régionaux d'OCLC : Amériques (Amérique du Nord et Amérique du Sud), EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique et Inde) et Asie-Pacifique (Asie, Australie et Océanie).

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À propos des données

Le personnel des bibliothèques OCLC a extrait des données de sources tierces reconnues (imprimées et électroniques) qui représentent selon lui les sources les plus à jour et les plus précises auxquelles il a accès. Pour de nombreux pays, les données étaient indisponibles (marquées dans les graphiques comme ND) ou sporadiques. En outre, pour une grande partie du monde, elles n’étaient pas aussi à jour que les compilateurs le souhaitaient. La plupart des sources imprimées dataient de plusieurs années et de nombreux sites Web étaient douteux. Il est apparu toutefois qu’il valait mieux disposer de chiffres relativement récents plutôt que ne pas avoir de chiffre du tout, avec une date limite fixée à 1980. Le personnel des bibliothèques d’OCLC devait déterminer, parmi les sources possibles (parfois multiples), celle qui était la plus fiable en termes de précision et de pertinence. Les données provenant de plusieurs sources coïncidaient rarement pour la même année.

La décision d’enregistrer les données pour le compte d’un pays indépendant ou d’une dépendance était déterminée par la façon dont celles-ci avaient été consignées dans les sources de données. Par exemple, la Tasmanie figure sous l’Australie, alors que l’État de Porto Rico est représenté à part des États-Unis.

Pour plus d’uniformité, le nombre total de bibliothèques représente des unités administratives et non pas des points de service, étant donné que toutes les sources n’indiquent pas les points de service de la même façon. Pour certaines entrées de pays, l'unité signalée n'était pas spécifiée, auquel cas elle était considérée comme une unité administrative.

Concernant les unités monétaires applicables aux dépenses, étant donné que la plupart des sources exprimaient les montants dans leur devise locale ou en euros, ceux-ci ont été convertis en dollars américains au taux en vigueur au dernier jour de l’année à laquelle référaient les données. Les difficultés rencontrées pour obtenir les chiffres des dépenses ont été considérablement accrues par le fait que ces dernières sont consignées dans très peu de sources. Dans de nombreux pays, les dépenses des bibliothèques passent dans le domaine public; par conséquent, les budgets correspondants sont incorporés dans ceux d'autres ministères ou agences, tels que l'éducation ou la culture.

Dans certains pays, la distinction entre les catégories n’est pas facile à établir; par exemple, aux États-Unis, les bibliothèques scolaires couvrent les niveaux allant de la maternelle à la 12e année, tandis que dans d’autres pays, elles incluent les établissements d’enseignement supérieur ou les établissements de formation professionnelle et technique. Les bibliothèques ecclésiastiques et celles appartenant aux grands instituts de recherche ont été incluses dans les bibliothèques spécialisées.

Dans les rares cas où la date des données de la source était imprécise ou inconnue, la date de compilation ou de publication a été utilisée.

En raison de ces disparités, il est possible que les chiffres collectés sous-estiment significativement les totaux mondiaux des différentes catégories; d’autres sources plus à jour et plus précises, mais inconnues des compilateurs, peuvent exister. Si vous en connaissez ou pouvez recommander d’autres sources, contactez-nous.