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Services de préservation : Numérisation : Procédés de balayage

Numérisation : procédés de balayage

Notre studio de numérisation de Bethlehem, en Pennsylvanie, est doté d’un serveur de réseau dédié, de deux scanneurs de microfilms SunRise et de trois scanneurs directs (Zeutschel, PowerPhase et Fujitsu). Notre studio est aussi équipé de postes de travail Pentium à haute vitesse, optimisés pour l’assurance de la qualité et le traitement des images. Notre personnel qualifié applique les normes et les contrôles de qualité les plus rigoureux à la numérisation et aux procédés connexes.

Vous trouverez ci-dessous un aperçu de nos services et procédés de numérisation :

  • Numérisation bitonale
    Le processus de numérisation de la plupart des documents de recherche rétrospective débute par le choix entre le traitement noir et blanc, en niveaux de gris ou, dans certains cas, en couleur. Les images bitonales contiennent un bit d’information par pixel. Chaque pixel est soit noir, soit blanc. La numérisation bitonale convient, par exemple, aux textes imprimés et aux dessins réalisés au trait.

    La numérisation bitonale produit des fichiers moins volumineux qui se chargent et s’impriment rapidement, et peuvent être compressés sans perte d’information aucune. Toutefois, les documents altérés ou endommagés ne peuvent être saisis intégralement et la tonalité est perdue dans le cas des illustrations et documents manuscrits.

  • Numérisation en niveaux de gris
    La numérisation en niveaux de gris préserve la valeur tonale de l’original, y compris les photographies et illustrations à ton continu et tramées. Les images en niveaux de gris contiennent huit bits d’information par pixel et présentent 256 niveaux de gris. La numérisation en niveaux de gris représente le meilleur choix pour les manuscrits, les supports teintés ou les documents qui présentent une déteinte importante. Il s’agit souvent du seul procédé efficace pour la capture des illustrations et du texte délavé.

    La numérisation en niveaux de gris permet de capturer un large éventail de valeurs tonales; l’information provenant de l’original est par conséquent plus importante. Toutefois, parce que les fichiers en niveaux de gris comptent plus d’information par pixel, les fichiers qui résultent de ce procédé de numérisation sont considérablement plus volumineux que les images bitonales à l’état non compressé. La numérisation et le traitement des fichiers en niveaux de gris sont également plus longs à réaliser que dans le cas des fichiers bitonaux.

  • Définition de la numérisation
    Les microfilms peuvent être numérisés selon différentes valeurs de définition selon l’état du film, les spécifications de contenu et les besoins du client. Les définitions de numérisation habituelles sont 200, 300, 400 et 600 points par pouce (ppp). Les définitions dépendent de la taille du document original et sont indiquées en valeurs ppp réelles. Nous recommandons la plus haute définition de numérisation possible en fonction de la taille de l’original.
  • Traitement des images
    Les documents microfilmés à raison de deux pages par cadre ou sur deux colonnes peuvent être séparés en fichiers images distincts pendant ou après le processus de numérisation. Nous proposons d’autres options de traitement, dont le redressement et le déchatoiement. Nous pouvons aussi procéder au rognage sur mesure ou à des améliorations de l’image, par exemple l'ajustement du contraste ou de la luminosité, ou l'accentuation des contours.
  • Dénomination de fichiers et organisation en répertoires
    Les centres de services de conservation d’OCLC organisent les fichiers en répertoires et nomment les fichiers en fonction des besoins du client. Ces opérations reproduisent souvent la structure bibliographique des documents, par exemple les numéros dans le cas des périodiques ou les codes d’OCLC dans le cas des monographies.

    Chaque fichier est nommé selon un plan fondé sur la simple numérotation séquentielle ou encore sur le contenu des fichiers, par exemple des numéros de page ou des codes spéciaux correspondant à des illustrations, des index, etc. Les noms des fichiers et des répertoires peuvent être limités à huit caractères afin de convenir à la plupart des environnements informatiques.

  • Marquage
    Nous pouvons insérer des renseignements descriptifs supplémentaires dans les fichiers TIFF (Tagged Image File Format). Les descripteurs standards d’un fichier TIFF indiquent la largeur et la longueur en pixels, la définition et le taux de compression. Les descripteurs non standards, ajoutés régulièrement par les centres de services de conservation d’OCLC, identifient le nom de l’image, sa source et sa date de création. Le client peut aussi demander l’ajout de descripteurs personnalisés.